Site de Michel bourdy:
> Nous aimons notre enfance, nous y revenons, nous la jugeons, elle nous juge.     [Elie Wiesel]

Ballade

La ballade, à mon goût, est une chose fade ; Ce n'en est plus la mode ; elle sent son vieux temps, MOL. F. sav. III, 5.

C’ était au printemps, une fin de matinée, le soleil était encore frileux, Cabot avait décidé de m’ emmener faire une ballade à travers bois et champs. L’ odeur de la rosée évaporée, de la mousse, de la terre encore humide me grisait, et je suivais Cabot sans me poser de question. Profitant de ce bouquet de senteurs, je marchais le pas lent, le regard posé devant moi, seul quelques pierres sauvages déposées ça et là en guise de muret attiraient mon attention.

A l’ abris du vent et des regards indiscrets, soudain tu m’ es apparue, blottie dans un recoin, c’était le mystère de l’apparition, un peu comme Sainte Bernadette est apparue à la Vierge Marie. Je me suis arrêté, j’étais ébloui. Tu étais là, et bien là . Tu n’as pas eu peur et n’as pas bougé. Tu étais vêtue d’ une robe verte deux pièces assez large et quelque peu ouverte. Ton visage tourné vers moi, le regard bas comme si tu étais gênée de me voir. Je me suis avancé, agenouillé à tes pieds et j’ai respiré ton parfum. Mon regard n’ arrivait pas à se détacher, je ne pouvais me résigner à te laisser, alors je me suis allongé à ton côté et j’ ai fermé les yeux. Un immense bien être m’ a alors envahi... ...

             La suite je la connais, mais est il vraiment nécessaire de tout raconter? De toutes façons je vous convie à écrire une suite et à me la faire parvenir par mail, ou tout autre moyen je l' ajouterai à la suite si j' ai la chance d' avoir quelques réponses. Pour ceux qui le désir je préserverai leur anonymat. Merci
J' ai reçu quelques mails, si vous même faites une continuité je vous enverrai l' adresse de la page ou les suites sont relatées, la mienne y compris, à ce moment là, afin d' éviter  toute influence sur la suite du sujet 



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