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Ballade
La ballade,
à mon goût, est une chose fade ; Ce n'en est plus
la mode ; elle sent son vieux temps, MOL.
F. sav. III, 5.
C’
était au printemps, une fin de matinée, le soleil
était
encore frileux, Cabot avait décidé de
m’ emmener faire une ballade à travers
bois et champs. L’ odeur de la rosée
évaporée, de la mousse, de la terre encore
humide me grisait, et je suivais Cabot sans me poser de question.
Profitant de
ce bouquet de senteurs, je marchais le pas lent, le regard
posé devant moi,
seul quelques pierres sauvages déposées
ça et là en guise de muret attiraient
mon attention.
A l’
abris du vent et des
regards indiscrets, soudain tu m’
es apparue, blottie dans un recoin, c’était le
mystère de l’apparition, un peu
comme Sainte Bernadette est apparue à la Vierge Marie. Je me
suis arrêté,
j’étais ébloui. Tu étais
là, et bien
là . Tu n’as pas eu peur et
n’as pas
bougé. Tu étais vêtue d’ une
robe verte deux
pièces assez large et quelque peu
ouverte. Ton visage tourné vers moi, le regard bas comme si
tu
étais gênée de
me voir. Je me suis avancé, agenouillé
à tes pieds
et j’ai respiré ton parfum.
Mon regard n’ arrivait pas à se
détacher, je ne
pouvais me résigner à te
laisser, alors je me suis allongé à ton
côté
et j’ ai fermé les yeux. Un
immense bien être m’ a alors envahi... ...
La suite je la
connais, mais est il vraiment nécessaire de tout raconter?
De toutes
façons je vous convie à écrire une
suite et
à me la faire parvenir par mail, ou tout
autre moyen je l'
ajouterai à la suite si j' ai la chance d' avoir quelques
réponses. Pour ceux qui le désir je
préserverai
leur anonymat. Merci
J' ai reçu quelques mails, si vous même faites une
continuité je vous enverrai l' adresse de la page ou les
suites
sont relatées, la mienne y compris, à ce moment
là, afin d' éviter toute influence sur
la suite du
sujet
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